- RESISTANTS et AMIS de la RESISTANCE - ANACR - FINISTERE

Lundi 27 juin 2022 - QUIMPER HOMMAGE à Robert LOUSSOUARN - Porte-Drapeau de l’ANACR 29 « Cher Robert, Pendant 10 années tu as été avec une grande fidélité, courage, ténacité, le porte-drapeau départemental de notre Association des Anciens Combattants de la Résistance du Finistère (ANACR 29). Chaque dernier dimanche d’avril, en Hommage aux déportés-es morts dans les camps nazis, chaque 8 mai Jour de la Victoire sur l’Allemagne nazie, chaque 15 mai à la cérémonie du Maquis de Penarpont-Châteaulin ,chaque 27 mai Journée Nationale de la Résistance mais également Journée du Souvenir de la Création du Conseil National de la Résistance avec son programme progressiste ce 27 mai 1943, chaque 18 juin en mémoire de l’Appel historique lancé par le Général de Gaulle à la BBC le 18 juin 1940, chaque 14 juillet en mémoire des combats de Quillien – Tourc’h et Kernabat – Scaër le 14 et 15 juillet 1944, chaque 11 novembre en mémoire de l’armistice signé le 11 novembre 1918 mettant fin à la première guerre mondiale, tragédie qui durera 4 longues années ; tu portais haut et fièrement notre drapeau aux couleurs de la République, aux couleurs de la France, ce drapeau des Héroïques résistants-es du Finistère. Honneur à toi Robert et merci ! Seule ta maladie t’a empêché de poursuivre ta mission ; ce drapeau entouré de tous tes chers camarades Porte-Drapeaux, de tous tes amis de l’ANACR départementale. Cher Robert, repose en paix ; ton souvenir ne nous quittera jamais. Nous présentons à toute ta famille nos sincères condoléances attristées ; votre peine est la nôtre ». Anne FRIANT-MENDRES Présidente de l’ANACR Départementale du Finistère, Vice-Présidente du Comité National de l’ANACR.


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Le nouveau musée consacré à la Libération de Paris ouvrira dimanche 25 août 2019

OUEST FRANCE DU 20/08/2019

Mis en ligne le 20 août 2019
Ce nouveau musée, dont l’entrée est gratuite, sera inauguré dimanche 25 août. Au travers des parcours du général Leclerc et de Jean Moulin, il retrace ce qu’il s’est passé durant l’occupation et la Libération à Paris.

L’ancien musée de la Libération de Paris, sur la dalle Montparnasse, était relativement méconnu. Il accueillait 10 000 à 14 000 visiteurs par an, essentiellement des scolaires. Le nouveau lieu, place Denfert Rochereau, qui sera inauguré dimanche 25 août, affiche d’autres ambitions. Voisin des Catacombes de Paris, il devrait attirer bien davantage de personnes.
Après des mois de travaux, pour un budget de vingt millions d’euros, le musée a pris possession des pavillons d’octroi conçus par l’architecte Claude-Nicolas Ledoux, en 1787, qui abritaient ces dernières années le laboratoire d’essai de la ville de Paris. C’est à cet endroit, en 1938, alors qu’Hitler a annexé l’Autriche, que les autorités françaises avaient décidé de creuser un abri de défense passive.
Si l’abri ne servit jamais en tant que tel, le colonel Rol-Tanguy, à la tête des FFI de la région parisienne, décida d’en faire son poste de commandement le 20 août 1944. « On estime que durant une semaine, une douzaine de personnes ont séjourné dans cette galerie, à vingt mètres sous terre », précise Sylvie Zaidman, la directrice du musée.
Les Allemands connaissaient l’abri
Le plus étonnant, c’est que les Allemands connaissaient l’existence de cet abri. « Ils connaissaient bien les sous-sols parisiens. Mais ils ne pouvaient tout surveiller, surtout en cette fin août 1944 où ils étaient plutôt retranchés dans certains lieux de la capitale. Mais ils se renseignaient néanmoins régulièrement pour vérifier que l’endroit était tranquille. Il suffisait que le gardien leur réponde oui, rien à signaler, cela suffisait. Ils étaient bien occupés par ailleurs… », raconte Sylvie Zaidman.
Or, pour la première fois, et après avoir descendu cent marches, le public va pouvoir découvrir ces galeries qui étaient équipées d’un central téléphonique. Pour les personnes à mobilité réduite, une visite virtuelle du PC, sur tablette, est proposée.

Dans les étages, le musée s’appuie sur les parcours de Philippe de Hautecloque (le général Leclerc) et de Jean Moulin, l’unificateur de la Résistance, pour évoquer la capitale. « À partir de l’engagement de ces deux hommes, on évoque Paris occupé et libéré. Plus de 300 objets et documents sont exposés », précise Sylvie Zaidman, la directrice du musée. Ces derniers mois, une collecte sur la Libération de Paris avait également été organisée pour compléter les collections.Renseignements sur muséeliberation-leclerc-moulin.paris.fr. L’entrée est gratuite.